Life | My Little Big Wedding

Mes essayages de robes de mariée chez Marie Laporte

14 novembre 2018

Premier essayage du 3e round de rendez-vous, je suis arrivée chez Marie Laporte avec L., une de mes copines, un peu avant 11h un samedi matin. Le showroom du 17e arrondissement, au fond d’une cour, est assez encombré mais plein de personnalité. J’ai bien aimé l’ambiance, même si ça faisait un peu l’effet d’une ruche. Nous avons rapidement compris qu’en fait, notre rendez-vous avait été mal noté, et que nous étions en quelque sorte en sur-booking. Mais qu’à cela ne tienne, l’erreur étant de leur côté, ils nous ont quand même reçues.

 

 

Le showroom

 

Assez grand et décoré avec goût au fond d’une cour, le showroom est un lieu plaisant. Beaucoup de petits détails sympas, notamment le mur des mariées. La verrière apporte un peu de lumière de l’extérieur et c’est tant mieux. Des miroirs disposés un peu partout pour bien s’admirer sous toutes les coutures. Les cabines sont grandes mais sont séparées par un simple portant. Pas top pour l’intimité mais à la guerre comme à la guerre ! Je pense que normalement on doit être plus à l’aise, mais là nous étions plusieurs à essayer en même temps, donc un peu à l’étroit.

 

 

J’ai été accueillie par une sympathique et pétillante conseillère. Souriante et très enthousiaste, ce qui était d’autant plus appréciable. Le café était offert le temps de feuilleter le catalogue et préparer les robes pour l’essayage.

Les règles du showroom : une photo de face, une photo du dos et pas de vidéo. Je ne comprends pas trop le concept d’interdire la vidéo, qui permet de visualiser les mouvements du tissu, mais soit.

 

Les robes

 

Alors là, il y en a vraiment pour tous les goûts, avec un dénominateur commun : un côté franchement romantique. C’est l’avantage d’une créatrice qui sort environ 50 robes par collection. Oui je sais, c’est beaucoup ! Cette année, les États-Unis sont mis à l’honneur avec des noms de villes ou d’états. Ça change des noms de fille.

 

 

J’ai essayé plusieurs modèles assez différents. Un très convenu, hyper sage et avec de la dentelle avec un dos qui rend très bien : la robe Ella. Mais devant c’était un peu du vu et revu.

 

Sympa, non ?

 

Ensuite, j’ai enchaîné avec la collection 2019

 

Portland

Un côté faussement sage. La coupe est sobre avec un petit bord en dentelle très discret. Par contre, c’est une robe portefeuille qui fait une fente d’enfer quand on marche. Faussement sage donc, même assez ouvertement sexy. Un joli tombé de traîne.

Texas 

La Texas est très jeune fille, avec sa dentelle sur les épaules et sa coupe toute simple devant et son petit noeud dans le dos. Le dos est très réussi. Pas assez adulte, ou alors trop sage, pour moi.

 

 

 

Tennessee

C’est avec la Tennessee que j’ai eu la plus belle surprise. Normal, elle est différente. Avec son côté rétro et intemporel, c’est chic avec pourtant des éléments assez modernes. Un modèle qui se rapproche de la Rosà Clarà que j’aimais beaucoup.

 

 

J’ai bouclé les essayages avec un modèle civil un peu audacieux avec une veste très sage et un tutu un peu rock. Pourquoi pas ? Le prix de cet ensemble, grosso modo le prix d’une robe longue m’a toutefois rapidement refroidie.

 

Ce que j’ai appris de ces essayages

 

Qu’il est difficile de dépasser un coup de coeur et que ce qui suit provoque rarement un emballement. Que le côté trop romantique ou trop sage est dommage quand on a la trentaine. J’aurais sans doute apprécié davantage ces modèles il y a cinq ans, ou dans une dizaine d’années. Il y a un temps pour chaque style et je crois que j’ai besoin de monter un cran au dessus côté glamour et modernité.

 

Prochain rendez-vous chez Maison Floret … À retrouver ici.

 

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