Life | My Little Big Wedding

Robes de mariée : mes essayages chez Rime Arodaky

28 octobre 2018

Ce rendez-vous chez Rime Arodaky, je l’avais programmé il y a des mois, juste après m’être fiancée. Autant dire que je l’attendais de pied ferme et que tous mes essayages se sont articulés autour de celui-ci.

 

 

Pourquoi une robe Rime Arodaky ?

Parce que je suis ses créations depuis plusieurs années et que j’aime son style audacieux, sophistiqué et très reconnaissable. En particulier, j’ai flashé il y a longtemps sur un modèle à la fois sobre et couture, que j’imaginais me correspondre. Elle cochait tous mes critères. Évidemment, j’étais consciente du fait qu’entre une photo et la réalité, il y a parfois un gouffre. C’est donc avec excitation et appréhension que je me suis rendue au showroom de Rime Arodaky, dans le 2e arrondissement de Paris.

Cerise sur le gâteau, c’était deux jours après le défilé de présentation de la nouvelle collection « Til Dance do Us Part » à New York. À moi, les essayages de la nouvelle co !!!

 

 

Le showroom

Situé rue d’Aboukir au deuxième étage, le showroom de Rime Arodaky jouxte les ateliers. C’est un premier point qui m’a beaucoup plu. La fabrication est française, et les tissus sont français et italiens. Autre point qui fait la différence : la lumière !

J’ai peut-être eu de la chance car le temps était radieux et le soleil baignait le showroom. J’ai adoré essayer des robes dans un environnement aussi lumineux. Tout blanc, avec quelques touches de déco. Un équilibre entre l’épuré et les détails rock. De l’espace et petit plus, une plateforme pour un essayage « à l’américaine ». La seule autre foisnoù j’ai vu ça, c’était chez Kleinfeld à New York.

Nous avons été accueillies chaleureusement par Nadia, qui s’est merveilleusement occupée de moi. Elle nous a proposé un café, nous a fait visiter le showroom et m’a fait choisir toutes les robes que je souhaitais essayer.

 

 

 

 

Les robes …

 

Je suis venue très préparée. J’avais fait mes recherches, y compris sur la collection 2019 à peine sortie. Je savais donc déjà les modèles que je voulais essayer : Alvin, Balanchine, Boléro pour 2019, Stone et Jonah pour 2018 et d’autres modèles … Elles sont vraiment toutes sublimes, aériennes, avec un petit truc qui fait la différence.

J’aimais aussi le combo Osta/Bessy et Livry, mais trop sexy pour un mariage à l’église donc j’ai renoncé à les essayer.

Pas de photos des essayages aujourd’hui pour ne pas dévoiler la robe qui sera doute THE robe … D’ailleurs, message à Monsieur Chéri : si tu lis ce post, la robe que j’ai choisie est ou n’est pas dans la liste : tu ne sauras rien !

 

 

 

J’ai aimé

 

Franchement ? Tout !

Le showroom lumineux pour moi toute seule, l’accueil, le professionnalisme, les modèles, la petite plateforme pour se sentir encore plus spéciale pendant le process.

J’aime que la fabrication soit française et les tissus français ou italiens. Mais par dessus tout j’aime les robes elles-mêmes. Elles sont glam’ et féminines à souhait, tout en restant pour la plupart assez sobres. De l’élégance et de la personnalité. Ma robe (enfin celle qui sera sans doute ma robe), comme l’a très bien dit ma soeur, dit beaucoup de moi. Elle me correspond complètement. J’aime l’idée que ma robe de mariée ne me déguise pas, mais qu’elle me sublime celle que je suis. Sans artifice, juste avec de belles matières et des coupes et un tombé incroyables.

Bref, le seul problème c’est qu’on ne peut en choisir qu’une !

 

Et le verdict ?

 

Quand j’ai passé la fameuse robe, celle qui avait motivé ma prise de rendez-vous, ça a été comme une évidence. D’abord parce qu’elle était parfaite et exactement comme je l’avais imaginée. Ensuite, parce qu’elle a provoqué chez ma maman et mes soeurs une réaction inattendue : le silence absolu.

Elles m’ont regardée passer sans un mot, sans un commentaire. Très très inhabituel ! J’ai compris qu’elles étaient juste scotchées par la robe et totalement conquises. Et moi, je souriais béatement, avec un sens de l’accompli et une grande sérénité. J’ai adoré ce moment si particulier, rempli de bienveillance, d’amour et beauté.

Enfin, j’ai su que c’était celle-là quand j’ai imaginé la réaction de Monsieur Chéri en découvrant la robe. J’étais persuadée à 100% qu’elle lui plairait.

Bilan des courses … J’y retourne avec deux copines la semaine prochaine, et je pense que cette fois, on prendra les mesures !

 

Ce que j’ai appris de ces essayages

 

Parfois, la première envie est juste la bonne. Il faut savoir faire confiance à ses instincts.

Que mon choix de partager ce moment magique avec ma mère et mes deux soeurs était le meilleur choix possible.

Et enfin, j’ai appris à garder mon sang froid, ce qui était loin d’être évident, car j’en aurais pleuré d’émotions. Et il a fallu que je me fasse violence pour ne pas la commander sur le champ.

 

Les autres articles « essayages »

 

  • Pour le récit complet du deuxième round d’essayages, c’est ici
  • Pour retrouver le premier round, c’est plutôt par ici.

 

 

* * * * *

 

Update post-mariage sur mon expérience chez Rime Arodaky

 

Je publie cette micro mise à jour plus de cinq mois après mon mariage. Si je l’écris, c’est pour faire part de ma grande déception. Pas sur la qualité de la robe (heureusement). Elle est superbe et j’ai adoré porter ce modèle le jour de mon mariage, où je n’ai eu que des compliments. Pas non plus sur la gentillesse des filles au showroom qui ont été adorables du choix de la robe à sa livraison.

Ce qui m’a déçue et franchement dégoutée, c’est l’attitude de la créatrice elle-même. Je m’explique : après plusieurs rendez-vous, je l’ai ENFIN croisée le jour où je suis venue chercher ma robe. J’étais vraiment contente de pouvoir échanger quelques mots. Et en face j’ai eu un mur. Elle n’a même pas daigné dire bonjour, toute absorbée qu’elle était par une influenceuse mannequin anglaise. Les clientes françaises « lambda »? Clairement pas dignes d’intérêt.

J’ai trouvé ce comportement d’un mépris et d’un snobisme incroyables. Ce manque de considération, ou même de politesse à ce stade, quand tu viens de lâcher une somme ultra conséquente, c’est juste inacceptable. Je suis partie en me disant que le succès peut parfois avoir sur les gens un effet désastreux. Pour une maison qui se targue d’être « française », négliger à ce point sa clientèle « de base » est à mon sens une erreur. Mais quand il y a quelques semaines j’ai vu que le site n’existe plus qu’en anglais, je me suis dit que la marque était vraiment devenue un « business ». L’humain et la proximité avec les clientes c’est apparemment fini, réservé à un cercle trié sur le volet (ou payant). Quel dommage !

Par contre, un immense merci à Nadia, Justine et Shana. Pour moi l’expérience Rime Arodaky, c’est heureusement elles qui l’ont incarnée tous ces longs mois. Elles ont été top et je leur en suis reconnaissante.

 

 

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